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London press

French Touch by Marie is delighted to present an exclusive evening of cinema and music with actor and director Azize Kabouche, and special guests. Mingle with the guests coming from Paris and all over London, over a special cocktail party, and enjoy the private screening of "Carré 644", Mr Kabouche's latest short-film, followed by Q/A moderated by Mikael Thiery, co-director of London Short Series

Meet Azize Kabouche, for this intimate London screening of his latest short film. French actor Azize Kabouche has a successful career spanning over 20 years in the theatre, cinema and television industry. He has worked alongside numerous directors and renowned actors, including Arnaud Desplechin, Catherine Deneuve, Matthieu Amalric, Simon Abkarian and Gérard Depardieu. He has been featured in Netflix's Marseille and has recently started a world tour with the play "La main de Leila."

We are also very privileged to have the co-writer and actress Karina Beuthe Orr with us on that night. First released to the public in Paris on the 10th December in a private screening, this will be the first exclusive screening in London. "Carré 644"brings us to reflect on the issue of family, life, death, love and hope.  

Le réalisateur Azize Kabouche vient présenter son dernier film Londres.

Par Leila Lamnaouer - 9 janvier 2019
Crédit : Sarah Robine

Wassim, la cinquantaine passée, sportif, passe un scanner du cerveau. Un peu plus tard, ce personnage central de l'histoire apprend que l'état de santé de sa veille mère décline, ses jours sont comptés. L'angoisse de la mort le saisit : la sienne incertaine, celle de sa mère inéluctable. Wassim réalise alors qu'il ne lui a jamais posé la question : où aimerait-elle reposer ? En Algérie ou en France ?. Ces évènements amènent alors le quinquagénaire à s'interroger sur ses origines, la religion et les traditions...

Wassim, la cinquantaine passée, sportif, passe un scanner du cerveau. Un peu plus tard, ce personnage central de l'histoire apprend que l'état de santé de sa veille mère décline, ses jours sont comptés. L'angoisse de la mort le saisit : la sienne incertaine, celle de sa mère inéluctable. Wassim réalise alors qu'il ne lui a jamais posé la question : où aimerait-elle reposer ? En Algérie ou en France ?. Ces évènements amènent alors le quinquagénaire à s'interroger sur ses origines, la religion et les traditions...

C'est son dernier moyen-métrage, Carré 644, que le réalisateur français Azize Kabouche viendra présenter samedi 19 janvier au club privé londonien Library, à l'invitation de la fondatrice French Touch by Marie, Marie-Laurence Hagopian. Le cinéaste a plus de 20 ans de carrière dans le secteur du théâtre, du cinéma et de la télévision. Il a travaillé aux côtés de nombreux réalisateurs et acteurs de renom, dont Arnaud Desplechin, Catherine Deneuve, Matthieu Amalric, Simon Abkarian et Gérard Depardieu. Egalement, il a été présenté à Marseille par Netflix et a récemment commencé une tournée mondiale avec la pièce La main de Leila. Lors de cet événement, le réalisateur sera accompagné de Karina Beuthe Orr, co-ateure du film.

Azize Kabouche : "L'écriture transforme le personnel en fictionnel"

Par Leila Lamnaouer - 17 janvier 2019 


C'est sa sixième réalisation et il a tenu à venir la présenter à Londres, sur l'invitation de Marie-Laurence Hagopian, fondatrice de French Touch by Marie qui organise des événements culturels dans la capitale anglaise. A travers son film, qui sera projeté samedi 19 janvier au club Library, Azize Kabouche aborde un sujet universel mais tout en gardant un regard très personnel : comment faire face à la fin de vie des parents, surtout quand cela implique des questions que l'on n'aura jamais soupçonnées.

Carré 644 est sa sixième réalisation et il a tenu à venir la présenter à Londres, sur l'invitation de Marie-Laurence Hagopian, fondatrice de French Touch by Marie qui organise des événements culturels dans la capitale anglaise. A travers son film, qui sera projeté samedi 19 janvier au club Library, Azize Kabouche aborde un sujet universel mais tout en gardant un regard très personnel : comment faire face à la fin de vie des parents, surtout quand cela implique des questions que l'on n'aura jamais soupçonnées.

Du personnel à la fictionLe point de départ de ses réalisations est toujours lié à une dimension personnelle. Alors quand il a écrit , il a mis un peu de lui dans le personnage principal (qu'il interprète par ailleurs), Wassim. Azize Kabouche signe sa sixième réalisation et voulait aborder un sujet qui parlera à tout le monde et qui n'avait pas encore été traité dans le cinéma.Son  histoire est celle de Wassim, la cinquantaine passée. Ce sportif doit passer un scanner du cerveau. Un peu plus tard, il apprend que l'état de santé de sa vieille mère décline et que ses jours sont comptés. L'angoisse de la mort le saisit : la sienne incertaine, celle de sa mère inéluctable. Wassim réalise alors qu'il ne lui a jamais posé la question : "Où aimerait-elle reposer ?" - "En Algérie ? Ou en France ?" - Ces évènements amèneront alors Wassim à s'interroger sur ses origines, la religion et les traditions...

Le point de départ de ses réalisations est toujours lié à une dimension personnelle. Alors quand il a écrit Carré 644, il a mis un peu de lui dans le personnage principal (qu'il interprète par ailleurs), Wassim. Azize Kabouche signe sa sixième réalisation et voulait aborder un sujet qui parlera à tout le monde et qui n'avait pas encore été traité dans le cinéma.Son  histoire est celle de Wassim, la cinquantaine passée. Ce sportif doit passer un scanner du cerveau. Un peu plus tard, il apprend que l'état de santé de sa vieille mère décline et que ses jours sont comptés. L'angoisse de la mort le saisit : la sienne incertaine, celle de sa mère inéluctable. Wassim réalise alors qu'il ne lui a jamais posé la question : "Où aimerait-elle reposer ?" - "En Algérie ? Ou en France ?" - Ces évènements amèneront alors Wassim à s'interroger sur ses origines, la religion et les traditions...

"J'ai mis de moi pour commencer cette histoire, comme je le fais à chaque fois, mais l'écriture transforme le personnel en fictionnel", confie Azize Kabouche. Pour lui, le travail d'un réalisateur se dirige souvent vers une problématique liée à ses origines. Le concernant, ce sont celles d'un enfant d'immigré qu'il revendique et sur lesquelles il s'appuie alors pour raconter des histoires. "Je suis acteur depuis 30 ans et je n'ai jamais été catalogué au théâtre comme étant l'Arabe de service. Mais le travail à mener pour montrer plus de diversité dans le monde du cinéma est encore long", poursuit le Français.

Du retard sur la représentation des minorités ethniques en France, il y en a, reconnaît-il donc, que cela concerne les Arabes, les Asiatiques ou encore les Noirs. "Peut-être qu'il y a quelques artistes connus, mais il y a un manque alors que la France est diverse. Il est évident qu'il reste encore beaucoup à faire, qu'il demeure encore beaucoup de clichés mais des progrès ont été faits", se félicite Azize Kabouche.


Parler de la fin de vie des parents

Avec Carré 644, il a voulu parler des musulmans, de l'heure de leur mort et de la question de leur enterrement. Doivent-ils se faire enterrer sur leurs terres natales ou en France ? Cela ne concernant pas seulement les anciennes générations, mais aussi celles qui sont nées sur le sol français. "Le problème est qu'il existe peu de carrés musulmans dans les grandes villes", analyse le cinéaste, "si c'est le cas, c'est dans les banlieues, toujours à l'écart". Mais avec ce film, Azize Kabouche voulait aussi transcender la question de la religion, qui n'est qu'un prisme pour appuyer son propos. Son discours sur la question de la fin de vie des parents veut toucher tout le monde. "Quand je parle d'origines, elles peuvent être de différentes natures".

Lors du tournage de son film, le réalisateur a donc également endossé le costume d'acteur. De quoi devenir quelque peu schizophrène. "Quand on réalise et on joue à la fois, c'est un double travail. Celui de réalisateur prend beaucoup de temps, c'est même la partie la plus sportive dans le cinéma, mais heureusement j'ai eu beaucoup de soutien". Et notamment de la co-auteure de Carré 644, Karina Beuthe Orr. "Elle joue aussi dans le film, du coup on pouvait faire le point ensemble à toutes les étapes".

Londres est une première pour lui. "Quand Marie-Laurence m'a appelé il y a 6-8 mois pour intervenir lors d'une de ses soirées, on a convenu que je vienne présenter le film, car je travaillais encore dessus", explique Azize Kabouche. Venir dans la capitale anglaise est important pour lui, car exporter de tels sujets lui semble essentiel. "J'ai travaillé pendant quatre ans sur Carré 644, on l'a soumis à différents grands festivals de cinéma et on attend avec impatience les sélections". En attendant, le public est invité à voir ce film "en avant-première" et échanger avec le réalisateur et une partie du casting pour encore mieux comprendre le travail du cinéaste. 

Shooting

                              Lyon (France) first week of July 2018 Loyasse cemetery 

Sequence 17
Actress Director DOP on set
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Raphaëlle the D.O.P.
Sequence 9 
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